Les cadrans solaires sont connus depuis les plus anciennes civilisations. Il serait bien difficile d’en attribuer la paternité à l’une plutôt qu’à l’autre.

Les premiers cadrans solaires étaient constitués d’un gnomon, simple bâton planté verticalement dans le sol. Les techniques évoluèrent peu à peu ; les grecs, notamment, développèrent des techniques de cadrans en volumes (conique, sphérique,…). Plus tard, la civilisation arabe développa la trigonométrie sphérique et la tige projetant l’ombre fut placée parallèlement à l’axe de rotation de la terre.

En Europe, les cadrans solaires continuèrent de se perfectionner avec les progrès de l’astronomie et des mathématiques. Malgré le développement parallèle de l’horlogerie, ils restèrent d’un usage courant jusqu’au 19ème, et parfois jusqu’au début du 20ème siècle dans les campagnes.

On recense environs 5000 cadrans solaires, de tous types, en France.